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vendredi 1 juillet 2011

Risk !

Réalisé dans le cadre de l'ARC Risk, exposition prévu en octobre à Paris

+ autre proposition


lundi 15 novembre 2010

Bilan des Beaux-arts

Ceci n'est pas de l'art minimal. Mon idée ici est de résumé mes cinq années de créations passées. Après avoir émis une réflexion sur la nature de l'œuvre et m'être convaincu que celle-ci n'est que le résidu d'une action, j'ai choisi de réaliser de multiples actions stupides dans le seul but de faire tout en montrant que l'objet en tant que tel ne valait rien. L'objet d'art pour autant, par sa multiplication et sa profusion, crée un processus que je ne cesse de définir et de développer. De cette réflexion je peux résumer mon temps passé en cinq ans à ces quelques chiffres. Ils sont à la fois insultant de mépris face à l'élitisme de l'objet et élitiste eux mêmes, car je les considère comme une œuvre.

L'objet en tant que tel est complètement absurde. Arrivée à imposer ce genre d'objet minimaliste après cinq ans de travail et le reconnaître comme œuvre aussi fort que n'importe quel autre œuvre c'est bien sûr se foutre de la gueule du monde. Pourtant, si celui-ci est accepté en tant que tel c'est bien montré que faire des objets d'art unique aujourd'hui est un acte dénué de sens.




croquis préparatoire

samedi 16 octobre 2010

Dessin sur A2 rassemblant des mots comme ils me passent par la tête. Ce n'est pas un brainstorming autour d'une idée mais une mise à plat de mots, une galaxie de mots qui se suivent.


détail

détail

Vue d'ensemble 

lundi 11 octobre 2010

Pouvoir & Désir

Je mets cette exposition sur ce blog car même si je n'expose pas, les artistes m'ont demandées deux textes qui puissent accompagnés le public et qui seront imprimés dans le catalogue de l'exposition.
Comme vous n'aurez surement pas l'occasion de les lire je vous en mets un ci-dessous.




Pouvoir, désir …
Pouvoir et Désir, les deux. D'un seul coup réunis.
Le tout au singulier comme une définition arbitraire.

C'est un coup de massue.

On m'impose, me demande de me plier et de faire obédience.
Ici l'abîme dans la maison de Dieu.
L'art s'impose face à moi, un constat que les mots ne font qu'effleurer.
Titre conquérant, martial. Une production décidée devant mes yeux grands ouverts.


Le pouvoir c’est la possibilité de …
Le désir c’est l’envie de …

La capacité de faire souffrir & plaisir. Cette tendance est une passion. La volonté d’une tension.
Exercée par qui ?
Eux,
Les autres,
Moi-même.


Me voici en mesure d’étaler la concurrence effroyable.
Bienvenue en enfer.

Je connais l’art contemporain. Je l’ai vu, je l’ai suivi, je l’ai traqué.
La culture savante m’imprègne petit à petit.
Mon regard se fixe. Il analyse, note et enregistre. C'est fait, je sais, je connais.

Orgueil de la connaissance, l'honneur de se voir desservir un titre prestigieux, de se sentir faire partie d'une élite intellectuelle.
Culture du mérite.


Quelle expérience troublante devant laquelle l’être soumis se délecte.
Anomalie naturelle ?
La résonance de l’orgueil du roi dans la sombre chapelle. La réalité sombre derrière les confettis.
Pâle espoir, image cynique et perverse. Le miroir d’une réalité où la volonté de puissance s’entoure de méconnaissance.
Découpe des corps, dépiautage de l'enfance, expérience du titre et de la course, le désir de la masturbation.
Image cynique d’une société fade.

L'Homme dans sa folie du pouvoir se prend pour dieu, prenant ses désirs pour réalité.
Ce que Roi veut il l'obtient.

Gagner c'est bon ! Qu’importent les déchets. La vitrine est clinquante.

Alors, jaloux, les petites quéquettes se dégonflent.

Moisissure

Petites filles modèles devenus rapaces.
La compétition ne fait que commencer.

Ces ramassis fétides seront répudiés. À nous le résultat incombe.
Marcher sur l’autre d’un sang impur. C’est l’imbécillité méprisante qui nous rend plus fort.




Ineptie mièvre d’une espèce sociale en manque d’identité. 

mardi 8 juin 2010

Une espace se referme, un autre s'entrouvre

Reprendre mes petites affaires ! Débarrasser ! Nettoyer ! Sortir les poubelles. Ça y est le studio est vide, cruellement vide comme au premier jour. Le vide qui fait tressaillir. Celui qui fait peur par son effronterie, il me nargue cet espace qui attend. Une absence que j'avais eu du mal à supporter au début. Finalement j'y étais arrivé j'avais apprivoisé la pièce, je l'avais dompté, je l'avais fait miens. Mais voilà l'atelier vacant et mes traces qui s'effacent. Le temps passe et ne laisse que les couches de peinture blanche sur les murs. C'est fini, les derniers papiers à faire remplir, les dernières choses à acheter et hop il faut fermer à clef. C'est la clef qui s'enfonce doucement dans le studio numéro 156. C'est la clef que j'avais fait faire moi-même et qui m'ouvrait chaque fois cet espace bac à sable. La porte s'étant refermé, c'est le vide qui s'en est allé. Me voilà devant une porte close qui contient mes souvenirs. Bientôt il faudra de même fermer la porte de l'appartement, je serai le dernier à partir, à mettre ma clef dans la boite au lettre. Cette histoire, cette mémoire montre comment ces lieux ne sont plus des espaces géographiques où l'on se balade, mais des espaces de mémoire et par conséquent de temps. Ces espaces que je referme se transforment en temps. Temps passé et temps qui sera surement en lien avec le futur ; Le souvenir de ses espaces deviennent des traversées dans le temps, d'une pensée qui évolue, d'une vie en continue. Mais tout comme mon travail est en lien avec l'espace-temps, un espace qui se referme n'arrête pas le processus, puisqu'il ne fait que créé un nouvel espace dans lequel je me trouve maintenant. Chaque œuvre du processus n'est qu'une image d'un récit sans fin. Tout comme dans un film ces espaces qui se referment ce sont des changements de plan qui s'effectuent.

jeudi 11 mars 2010

Ce n'est rien

Homme je t'en veux. Tu es un être ignoble, immonde. Tu es une crapule qui ne recule devant rien pour assouvir tes passions. Homme je t'en veux, d'être plus qu'une bête, qui profite de sa dominance intellectuelle pour détruire celui qui t'a créé, le monde. L'homme, être absurde qui ne peut se maitriser, qui ne peut agir sans contrôle, être qui exige contrôle et maîtrise de tout ce qu'il côtoie. L'homme tu ne me fais plus rêver, comment pourrais-je croire en toi, alors que tu n'as de cesse de te détruire toi-même. L'homme étrange, tu t'en fous de moi, de ma petite opinion. Espèce ignoble qui condamne même le suicide, on ne m'a pas donné le choix que d'appartenir à ta race. Homme tu m'as insufflé ton Histoire, tu m'as inculqué ton savoir acquis par des générations d'âmes humaines. Homme pourquoi m'as-tu ainsi traités ? 

Tu m'as donné la possibilité de penser ce que je veux bien croire. Tu m'as donné la possibilité de créer. Ces deux choses m'ont sauvé. N'aurait-il pas mieux valu me tuer quand j'étais encore naïf ? L'homme plus je t'espionne, plus je te retrouve bas. L'art n'a fait que renforcer ma vision de ta sombre réalité: L'homme tu n'es rien !

Survivre par le plus gros des mensonges, tel est mon fardeau. Je suis le maître de mon illusion. Le culte de l'erreur*... C'est aussi, accepter au-delà de mon imaginaire la réalité. Une réalité loin de celles avancées par tes multiples fenêtres télévisuels.

L'homme je suis furieux après toi, je me lapide d'être ton représentant. Je ne peux accepter que mon existence justifie ta présence. Commence alors un combat sans-merci. 
Je ne te laisserai pas me dicter ma propre fin. Je te combattrai tel un ennemi sanguinaire. Je n'aurai de cesse de montrer à quel point tu n'es rien. Tu ne représentes rien pour moi. Mais je ne te tuerai pas et, je ne me détruirai pas en tant qu'être humain, cela ne ferait que renforcer ta mentalité, moraliste, hiérarchisé. L'homme tu dois continuer d'exister conscient de ce que tu es. Tu dois souffrir d'apprendre ton sort. Tu n'es rien.

Ainsi, quand je serai perdu dans la mémoire
Des hommes, dans le coin d'une sinistre armoire
Quand on m'aura jeté, vieux flacon désolé,
Décrépit, poudreux, sale, abject, visqueux, fêlé,
Je serai ton cercueil, aimable pestilence!

Ch. BAUDELAIRE, Les Fleurs du Mal, 1857, p. 79. 






*Le culte de l'erreur : Conceptt évoqué par Fiedrich Nietzsche  dans le Gay Savoir
« Notre dernière gratitude envers l'art. -Si nous n'avions pas approuvé les arts, si nous n'avions pas inventé cette sorte de culte de l'erreur, nous ne pourrions pas supporter de voir ce que nous montre maintenant la Science : l'universalité du non-vrai, du mensonge, et que la folie et l'erreur sont conditions du monde intellectuel et sensible. La loyauté aurait pour conséquence le dégoût et le suicide. Mais à notre loyauté s'oppose un contrepoids qui aide à éviter de telles suites : c'est l'art en tant que bonne volonté de l'illusion. »

samedi 6 février 2010

Une performance pas comme les autres

    plus de photos à la fin .             

Nous sommes le vendredi 6 février et je vais participer à ma première performance lituanienne. Une expérience hors du commun.
Pour cette performance je suis invité avec mes collocs à faire du toboggan, il y aura un feu et des saucisses.Le dispositif est prêt nous partons avec mes 4 colocataires retrouver une amie qui nous guidera jusqu'au point de rendez-vous. Nous prenons alors un premier bus. Un bus des années 80, le compostage des tickets est authentique, une sorte de poinçon rouillé propre à chaque bus qui va vous faire des trous comme le poinçonneur des lilas selon un algorithme précis. Au bout d'un moment il nous faut changer de bus.
Nous sommes 5 amis et quelques vieux dans un vieux bus miteux, un taudis à moteur qui traverse les routes enneigés. Adieu la ville vive la forêt, il faut savoir que Vilnius est la capitale la plus verte du continent. La ballade dure une demi-heure jusqu'au terminus.
Nous arrivons dans un trou paumé et encore, le mot est faible. Il fait -9°C et il y a de la neige partout. Nous devons attendre une voiture mais, nousne savons pas pour combien de temps. Très vite nos pieds sont engourdis par la neige, nos mains se crispent et, le vent froid sculpte nos visages emmitouflés. Nos pieds sont complètement gelés quand au bout d'une demi-heure les sauveurs arrivent. Une vieille R5 avec un conducteur, un passager et, un chien. Nous sommes 5 à attendre. Peut importe nous montons tant bien que mal.
Nous arrivons dans la partie la plus surprenante de notre journée performance. Prenons une R5, remplissons le coffre de bois pour faire du feu et, de 7 personnes plus un chien. Le tout avec une porte qui ferme mal. Vous envoyez ça dans un chemin enneigé de plus de trente centimètres non dégagé et nous voilà partis à la campagne,  entourés de sapins. La voiture s'enlise il nous faut pousser. La voiture ronfle, mais avance. Bientôt le réservoir du liquide de refroidissement est mis en rade pas l'amas de neige sous le capots, la voiture fume. Nous sommes au milieu de nulle part.
Nous redescendons de la voiture pour finir notre voyage à pied, laissant la voiture se garrer tranquillement pour évaluer les dégâts : le réservoir fuit.
Nous préparons le feu, tandis que la voiture malgré son avarie va chercher le dernier membre de la troupe. Le feu crépite et nous sommes au complet. Nos membres glacés se réchauffent peu à peu autour de quelques bûches. Nous comptons donc 2 lituaniennes, un russe, deux français, deux autrichiens et un anglais et le chien me direz-vous, le seul être intelligent. Il reste à l'intérieur de la voiture et, grogne si on ouvre la porte. Les saucisses de Strasbourg à la branche ne font pas l'unanimité par contre la bière coule à flot tout comme le vin chaud.
Nous sommes en plein milieu d'une forêt de sapins, devant nous se déploie un immense lac gelé sur lequel quelques quads et scooteurs des neiges égarés s'amusent à déraper. Notre performance aura pour but de monter et descendre en courant le toboggan à eau qui s'offre devant nos yeux. Celui-ci recouvert de neige nous permet en effet courir sur ses différents anneaux.
« Donc vous courrez vous descendez les uns après les autres » et ensuite ? Ensuite on remonte le toboggan, après quelques chutes hippiques et plusieurs montés et descente au pas de course nous sommes chauds comme des marrons.
La performance est terminée, il nous faut rentrer le vent s'est levé. La pauvre R5 ne supportant nos 8 carcasses + le chien nous ferons une équipe à pied et le reste rentrera en voiture en espérant que celle-ci arrive à bon port. Il y en-a pour 25 minutes de marche en forêt, par -9, de la neige jusqu'au genou, en baskets pour certains. Au bout d'une bonne heure nous arrivons dans une belle demeure chauffée où l'on nous le café et, une salade de tomates à 5 heures de l'après-midi, c'est le goûter. Le tout agrémentés de toasts.
Il est sept heures, nous rentrons en bus, la performance touche à sa fin.

Une expérience glaciale pour les pieds mais d'une chaleur humaine exceptionnelle. Une performance étrange, hors du commun, qui montre que nos membres endoloris montrent une ardeur d'autant plus présente dans cet univers hivernal.

dimanche 3 janvier 2010

Quand l’enfant voit plus loin, où quand on n’y voit plus rien

Quand l’enfant voit plus loin, où quand on n’y voit plus rien


L’homme est en quête d’absolu, de pouvoir, il n’y a qu’à regarder le sommet écologique de Copenhague pour s’en apercevoir. Le ballet des politiques qui ne veulent rien céder de leurs croissances économiques plutôt que de voir plus loin, voir dans 50 ans quand leurs voisins seront sous les eaux. Mais voilà, l’homme est comme ça ; Est-ce  cela la partie bestiale de l’homme que l’humanisme a voulu dompter à coup de grandes écoles et de connaissances, de livres théoriques en oubliant l’être dont parle Heidegger. Dans ce cas-là c’est raté. Et les philosophes de demain ?

Il nous faut accepter que notre vision est fausse, « la vérité est le plus gros des mensonges » Foucault. Nous sommes les prisonniers de la caverne dont Milgram parlait et, en boudant la culture nous ne faisons que détruire le philosophe qui amène la vérité.
Actuellement notre plus grande norme c’est nous, pas notre entourage. Nous ne nous croyons pas capable, nous croyons que tout a déjà été dit ou que nous avons déjà les réponses. La réponse, c’est que nous nous trompons. Nihiliste que nous sommes, tels des larves, nous continuons à faire la même chose que le voisin.

L’art est comme tout le reste, on dit tout va bien, tout va mal. J’ai l’impression de voir les cours de la bourse devant moi. Les gens s’affolent devant la nouvelle biennale sans que cela ne change rien, puis tout change et tout le monde fait comme si de rien n’était.
Quel monde étrange que celui de l’humain avec ses œillères.

Nous devons manifester, ne plus être neutre, alors refaisons la grève de Duchamp, la grève pour rien. La grève qui se traduit par rien. Nietzsche disait qu’il faut philosopher à coup de marteau alors allons-y et, même si l’on se trompe beaucoup, peut importe. Sartre se trompait parfois mais n’empêche, il a quand même fait avancer le schmilblick.

L’art est un mensonge, une fausse réalité qui nous aide à  accepter le monde ?
Peut-être est-ce pour cela que l’on ne regarde plus l’art, on préfère la télé, c’est quand même plus simple comme art. L’art a changé de fonction, l’art c’est la fausse réalité qui montre la vraie réalité. Alors que la télé, c’est l’image d’une réalité qui vous montre le plus gros des mensonges. Une fois les spots enlevés le rappeur retrouve son appartement, loin s’en vont les call girl qui lui lèchent les pieds et les baraques splendide d’Hollywood, là est la réalité.

dimanche 13 décembre 2009

la grève continue



UNE SEMAINE QUE JE SUIS EN GRÈVE ET JE CONTINUE.

Non messieurs dames ce n'est pas les posts qui manquent. Il y en a des choses à mettre sur le carnet de croquis mais le combat que je mène est, je pense, plus important. Lundi 14 décembre ce sera mon septième jour de grève. Une grève général de l'information, plus de nouvelle, plus rien.
Mais pourquoi donc?
Les raisons sont insignifiantes. Il fait froid, gris, tout le monde s'en fout, s’en fout du blog, s’en fout de la jeune création, de ce qu’il y a à dire. Tout est tellement redondant que ça ne vaut pas le coup de faire pour refaire ce que l’on a déjà fait et, si je devais faire du neuf, personne ne le remarquerait.
On entend souvent que les jeunes d'aujourd'hui sont neutres, ils n'ont pas d'opinion, ici, maintenant, voilà une prise de position. Mare de ce mauvais goût, mare de ces discours et de ces grandes messes qui ne servent à rien. Mare de ces critiques qui n'ont rien de constructive.
Il y a en cette fin de 2009 un petit effondrement, un glissement de terrain dont tout le monde se fout. Chacun préfère se bourrer la gueule de niaiseries.
La grande question sera la durée de la grève. Je vous signale que mes "partiels" ont lieu entre le 18 et le 27 janvier et rien ne dit que d'ici là, la grève sera levée. Et si elle devait continuer je ne montrerai rien, je ne vois pas en quel honneur je devrai céder.Je réclame un sursaut, une envie de construire quelque chose d’autre, un réveil matin, un nouvel intérêt.
Je suis en grève, en grève, seul mais sur du droit fondé de mon action.

mercredi 9 septembre 2009

La réflexivité

"mouvement de l'esprit revenant sur lui-même pour prendre pleinement conscience de soi lire plus ici

lundi 1 juin 2009

Comme à la boxe

Ce texte à été écrit à la suite d'un post de Bastien SIMON, intitulé : "Sur un coup de tête."
que vous pouvez retrouver en cliquant ICI

Comme à la boxe

On n’est pas là pour jouer,

On n’est pas là pour dire que le vaisseau va mal, et que ses chiottes ont une fuite.

On n’est pas là pour parler du chat qui a pissé devant sa porte, ni de l’autre couillon qui vient saloper son palier.

Ici on parle de choses sérieuses,

Ici on parle de champignons qui volent, de canapé qui tourne, et de pigeons crétins.

Ici on se demande comment les chiottes peuvent servir à autre chose qu’à chier dedans.

Mais On se sent bien seul aujourd’hui, on ne lui parle que d’écrous et de vis, on ne lui parle que de raisonnement pragmatique.

ON, il entend la logique qui lui dit de peindre ses boites à la bombe parce que c’est dégueulasse de les peindre au pinceau.

ON, il entend le raisonnement qui lui demande d’établir un plan, un diagramme, pour expliquer comment il construit ses machines.

Alors ON ne construit plus, il reste inerte, pour manifester son désaccord, et pour montrer que la rustine qu’on lui demande d’ajouter au tuyau des chiottes avant d’inonder l’appart entier, Cette rustine, si pratique qui nécessite un geste simple, il la mange devant vous. Cela lui fait mal de manger une rustine. Mais ON, s‘en fout.

Quand comprendrez vous espèce d’ectoplasmes écervelés. ON, n’est pas la pour se plaindre de l’appart inondé ?

ON, lui a décidé qu’il allait répondre à tous ces donneurs de leçons une dernière fois, et leurs dire qu’il préfère s’humilier et restait dans ça merde encore un petit moment avant de mettre une rustine à son tuyau de chiottes.

ON, a décidé qu’il s’infligerai douleur, et mécontentement exprès, sans aucune raison et pourquoi me demandez vous ? Non vous ne me demandez même pas, vous riez vous vous moquez de moi, vous préférez me rire au nez et me traiter de fou. Je vous en prie, faite vous plaisir. Traitez moi tel un insecte, insultez moi je m’en fiche.

Et parce que je vous emmerde jusqu’au bout, je vais continuer. Et je vous dire pourquoi, pourquoi tout ça, pourquoi je me débat tel un insecte nuisible, et en plus je vais vous l’expliquez par une citation, pour vous insulter un peu plus à coup de culture même si vous ne comprendrai rien du tout, même si maintenant vous me prendrai pour un dingue, tant mieux, je le préfère ainsi, je préfère être seul dans mon coin, craint par tous. Car ne vous leurrez pas ce qui vous dégoûte ce n’est pas le fait que je me traite tel un insecte, non messieurs. Non, ce qui vous dégoûte c’est que vous ne comprenez pas pourquoi, et cela vous fait peur. Car au fond vous êtes des trouillards. Vous préférez vivre avec des rustines devant les yeux, plutôt que d’accepter le fait qu’une rustine, n’est qu’une réponse partielle, et fragmentaire.

Et je vais quand même finir par vous dire pourquoi, pourquoi ON, pourquoi je, et pourquoi il s’en contrefoute de votre rustine :

« Et demandez-moi pourquoi je me triturais et me tourmentais autant moi-même ?

Réponse : parce que ça m’ennuyait trop de rester les bras croisés. » DOSTOÏEVSKI

Et je vais continuer

« Mais au moins, on pourra alors se flageller de temps à autre, et tout de même ça ravifie. C’est peut être très rétrograde, mais c’est tout de même mieux que rien. » DOSTOÏEVSKI

Je vous emmerde bien bas, je sais ce que c’est que la merde j’y vis.


mercredi 6 mai 2009

ESAMM

En ce jour bienheureux je vous joint ce petit document à imprimer Recto Verso.
Distribuez le, faites le circuler, portez notre parole.



ESAMM
Dans son cadre chaleureux et festif l’école Supérieure d’Art de Metz Métropole vous accueillera afin de développer votre potentiel créatif. Vous pourrez y trouvez une certaine quiétude, un chemin de vie nécessaire au bon développement de votre psyché. La pluralité de nos enseignements plastiques permet à l’étudiant de développer et de réaliser une réflexion personnelle.
L’épanouissement est le maître mot de notre école qui s’emploie à trouver dans chacun la force et la volonté de se surpasser. Cette voie pousse les futurs disciples de l’ESAMM à puiser au plus profond d’eux même pour trouver la vérité aux questions qui nous préoccupent tous. Cette voie nous est gracieusement ouverte avec les paroles bienheureuses de nos maîtres vénérés qui maîtrise leurs disciplines d’une poigne de fer.
Que notre père spirituel Christian Debize nous éclaire de ses lumières divines et de son savoir divin.

ESAMM